La zone aurorale

Quel que soit le chemin adopté, les particules chargées gagnent toujours l’ionosphère dans la même zone au niveau des pôles appelée ovale aurorale.

 

Une fois en contact avec l’ionosphère, la décharge plasmatique crée une réaction qui prend la forme d’une ellipse autour des pôles magnétiques. C’est dans ces couronnes que le spectacle céleste des aurores est observable de même que les orages géomagnétiques qui les accompagnent.

 

La taille de ces zones est directement proportionnelle à l’activité solaire et à sa projection de plasma. Plus l’activité du Soleil est élevée, plus la zone aurorale aura tendance à grossir pour s’étendre à des latitudes inférieures et inversement.

Au dernier paroxysme de l’activité solaire, en 2000, des aurores boréales auraient étés observées dans le Nord de la France ce qui témoigne de la mouvance de la zone aurorale. Normalement, cette zone est circonscrite entre le 65e et le 75e degré de latitude magnétique ce qui englobe très peu de territoires habités. Contrairement aux croyances, le froid n’est pas un élément qui a un impact sur la présence des aurores, mais il influence positivement leurs observations en éclaircissant le ciel des nuages d’humidité chaude.

Z-A

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